Ca plane pour moi !
| 4h30, dimanche 4 mai. Le réveil sonne. Je l'entends dans la chambre de papa-maman. Hop, pas une minute à perdre, je commence déjà mon bavardage de pipelette et je veux me lever. Ca tombe bien, pour une fois mes parents sont en phase avec moi sur l'heure du réveil ! En revanche, Faustine qui depuis 3 nuits se réveillait vers 4-5 h du matin dort comme un loir. Pas de chance, c'est pas le jour pour ! Tonton Diique (Frédéric) vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport. Depuis le temps qu'on m'en parle, et que je les vois dans le ciel, je vais enfin aller voir les avions de près ! La première fois, ça ne compte pas, j'avais 3 mois et je ne me rappelle pas. Comme je n'ai pas 2 ans, je n'ai pas de siège attribué. Imaginez la scène : papa et maman entassé dans la classe éco avec chacun un enfant sur les genoux. Mmmm le vol s'annonce bien, heureusement qu'il ne dure que 2h30 ! A l'aéroport, je donne le ton des vacances : je ne tiens pas en place et cours partout ! Mes parents deviennent chèvres à force de devoir me rattrapper ! Je m'arrête quand même 2 minutes le temps de contempler les avions. |
|
| Une fois dans l'avion, la bonne nouvelle : il n'est pas complet et les hôtesses font déplacer du monde pour que je puisse avoir mon propre siège. C'est papa qui est content ! |
|
| Le décollage m'impressionne. C'est vrai ça fait un bruit d'enfer les moteurs d'avion poussés à plein régime ! Ca surprend ! Mais bon, je fais ma grande et hormis un visage inquiet je ne dis rien. Dans les airs on sort le grand attirail : papa et maman ont prévu de quoi m'occuper pour des heeeuuures ! Pâte à modeler, ardoise magique, aquadoodle de poche, puzzle, livres... Et moi, malgrè mon réveil plus que matinal, je suis assez sage et calme ! |
|
| Et de plus en plus gauchère ! Comme maman ! Un couple dira d'ailleurs de Faustine et moi à la fin du vol que nous avons été "exceptionnellement sages". Faustine a dormi tout le long, s'est réveillée pour son biberon, et s'est rendormie aussi sec. Moi j'étais très affairée et n'ai pas vu le temps passer. Nous sommes arrivés sous un soleil de plomb qui nous semblait bien prometteur. Bye bye Paname, à nous Djerba ! |
|
|
|
Publicité