Ramasser des cailloux
| ...et les jeter dans la mer, avec Tatimi, au bout de Marseille, à Callelongue, là où la route se termine et où commencent les calanques... | |
| |
| Bien serré au creux de ta paume, Le caillou blanc ramassé en chemin S’est endormi, tiède comme un oiseau Mais soudain on dirait qu’il bouge Il vient de frémir dans ta main, C’est un coeur qui bat sourdement, Un simple caillou blanc Comme le cœur du monde dans ta main. Pierre Gabriel, Le printemps des poètes |
| |
Publicité